Un indice de présence de l’animal a été confirmé à Wanchy-Capval, dans le pays de Bray (Seine-Maritime). Les services de l’État appellent à la vigilance, tout en soulignant qu’aucune prédation n’a, pour l’heure, été signalée dans le département.
La présence d’un loup a été identifiée mercredi 25 mars dans la commune de Wanchy-Capval, en Seine-Maritime. L’information a été annoncée aujourd'hui par la préfecture, qui précise qu’il s’agit, à ce stade, d’un indice de présence isolé.
Autrement dit, rien ne permet pour l’instant de conclure à une installation durable de l’animal sur le territoire. Les autorités rappellent d’ailleurs que ce type de passage a déjà été observé ces dernières années dans le département, en raison de la forte capacité de dispersion du loup, capable de parcourir de très longues distances.
Autrement dit, rien ne permet pour l’instant de conclure à une installation durable de l’animal sur le territoire. Les autorités rappellent d’ailleurs que ce type de passage a déjà été observé ces dernières années dans le département, en raison de la forte capacité de dispersion du loup, capable de parcourir de très longues distances.
Un suivi renforcé sur le territoire
La préfecture indique que la situation fait l’objet d’un suivi attentif en lien avec l’Office français de la biodiversité (OFB), la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), les forces de sécurité, les représentants du monde agricole et les acteurs cynégétiques.
À ce jour, aucun cas de prédation susceptible d’être imputé au loup n’a été porté à la connaissance des services de l’État en Seine-Maritime. Le message se veut donc mesuré : la détection d’un animal ne signifie pas automatiquement qu’il s’installe durablement dans le département.
Espèce protégée, le loup fait l’objet d’une gestion encadrée au niveau national, avec pour objectif de concilier préservation de la biodiversité et protection des activités d’élevage. Animal discret, il évite en principe le contact avec l’être humain.
À ce jour, aucun cas de prédation susceptible d’être imputé au loup n’a été porté à la connaissance des services de l’État en Seine-Maritime. Le message se veut donc mesuré : la détection d’un animal ne signifie pas automatiquement qu’il s’installe durablement dans le département.
Espèce protégée, le loup fait l’objet d’une gestion encadrée au niveau national, avec pour objectif de concilier préservation de la biodiversité et protection des activités d’élevage. Animal discret, il évite en principe le contact avec l’être humain.
Ce qu’il faut savoir
En cas d’observation de l’animal ou de suspicion de prédation, la préfecture demande d’effectuer un signalement rapidement auprès du service départemental de l’OFB au 02 35 32 07 10.
Depuis son retour naturel en France dans les années 1990, le loup poursuit progressivement son expansion. La Seine-Maritime se trouve aujourd’hui dans une zone de dispersion. Pour qu’une installation soit réellement caractérisée, des indices de présence doivent être relevés sur une période de deux ans.
Depuis son retour naturel en France dans les années 1990, le loup poursuit progressivement son expansion. La Seine-Maritime se trouve aujourd’hui dans une zone de dispersion. Pour qu’une installation soit réellement caractérisée, des indices de présence doivent être relevés sur une période de deux ans.
INFO+
Pourquoi la présence d’un loup ne veut pas dire qu’il s’installe
Un loup peut traverser un territoire sans s’y fixer. Les individus les plus jeunes, notamment, peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres. C’est cette capacité de déplacement qui explique les observations ponctuelles enregistrées en Seine-Maritime ces dernières années.
Pourquoi la présence d’un loup ne veut pas dire qu’il s’installe
Un loup peut traverser un territoire sans s’y fixer. Les individus les plus jeunes, notamment, peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres. C’est cette capacité de déplacement qui explique les observations ponctuelles enregistrées en Seine-Maritime ces dernières années.