Le mis en cause, âgé de 36 ans, a avoué le meurtre avant d’être interné pour troubles psychiatriques. Une enquête pour homicide volontaire est en cours. La victime, âgée de 42 ans, était mère de deux enfants.
Dimanche 20 juillet 2025, au petit matin, les gendarmes de l’Eure ont été alertés par un appel glaçant. Un homme indiquait avoir tué sa sœur. Rapidement dépêchées sur place, les forces de l’ordre ont découvert le corps sans vie d’une femme, ligotée et étranglée, à son domicile du Fidelaire, près de Conches-en-Ouche.
Chevilles et poignets ligotés
À leur arrivée au domicile de la victime, les gendarmes ont trouvé la quadragénaire inanimée. « Ses poignets et ses chevilles étaient attachés à l’aide de vêtements et de foulards », indique le parquet d'Évreux. « Un autre vêtement, également noué autour du cou », laissait peu de doute sur la cause du décès : une asphyxie mécanique par strangulation ou suffocation, selon les conclusions de l’autopsie réalisée le mardi 22 juillet.
Selon les premières constatations médico-légales, l’heure du décès de la victime était estimée entre 2 heures et 8 heures du matin,
Un magistrat du parquet d’Évreux s’est déplacé sur les lieux et a immédiatement ouvert une enquête pour homicide volontaire. Celle-ci a été confiée à la brigade de recherches d’Évreux, cosaisie avec la brigade de Conches-en-Ouche.
Selon les premières constatations médico-légales, l’heure du décès de la victime était estimée entre 2 heures et 8 heures du matin,
Un magistrat du parquet d’Évreux s’est déplacé sur les lieux et a immédiatement ouvert une enquête pour homicide volontaire. Celle-ci a été confiée à la brigade de recherches d’Évreux, cosaisie avec la brigade de Conches-en-Ouche.
Le suspect, son propre frère, hospitalisé d’office
Le mis en cause, âgé de 36 ans, avait quitté les lieux avant l’arrivée des gendarmes. Il a néanmoins été rapidement localisé et interpellé. Placé initialement en garde à vue, il a finalement été hospitalisé d’office dans la soirée du 20 juillet, son état de santé ayant été jugé incompatible avec une mesure de garde à vue.
Une expertise psychiatrique, réalisée le jour même, a conclu que l’homme souffrait de troubles psychotiques. Le passage à l’acte s’inscrirait dans un contexte délirant, mêlant mysticisme religieux et ressentiment familial. Aucun antécédent de suivi psychiatrique n’est connu à ce stade, précise le parquet.
Une expertise psychiatrique, réalisée le jour même, a conclu que l’homme souffrait de troubles psychotiques. Le passage à l’acte s’inscrirait dans un contexte délirant, mêlant mysticisme religieux et ressentiment familial. Aucun antécédent de suivi psychiatrique n’est connu à ce stade, précise le parquet.
Antécédents judiciaires et contexte familial
Le suspect est connu des services de justice. Il a déjà été condamné pour des délits routiers, des faits de rébellion, d’infractions liées aux stupéfiants et des violences. Il aurait arrêté récemment une consommation chronique de cannabis, entamée plusieurs années auparavant.
La victime, âgée de 42 ans, était mère de deux enfants, absents au moment du drame. L’enquête se poursuit afin de déterminer avec précision les circonstances de cet homicide et les éventuelles responsabilités pénales du mis en cause, dont l’hospitalisation sous contrainte est toujours en cours.
La victime, âgée de 42 ans, était mère de deux enfants, absents au moment du drame. L’enquête se poursuit afin de déterminer avec précision les circonstances de cet homicide et les éventuelles responsabilités pénales du mis en cause, dont l’hospitalisation sous contrainte est toujours en cours.