Un épisode de pollution aux particules fines est attendu samedi 7 mars en Normandie. La Seine-Maritime est placée en procédure d’alerte sur persistance tandis que les niveaux élevés pourraient s’étendre aux départements voisins, dont l’Eure.
Les concentrations de particules en suspension (PM10) sont en forte hausse en Seine-Maritime. Face à cette situation, la préfecture a déclenché la procédure d’alerte sur persistance à compter de ce samedi 7 mars 2026 pour l’ensemble du département.
Selon les services de l’État, cet épisode de pollution s’explique par des conditions météorologiques favorables à l’accumulation des polluants dans l’atmosphère. Il est également accentué par la présence d’un panache de poussières désertiques en altitude.
Selon les services de l’État, cet épisode de pollution s’explique par des conditions météorologiques favorables à l’accumulation des polluants dans l’atmosphère. Il est également accentué par la présence d’un panache de poussières désertiques en altitude.
Pollution susceptible de s’étendre à l’Eure
Dans un communiqué, la préfecture de l’Eure indique également qu’une hausse des concentrations de particules fines est attendue ce samedi. Les vents de secteur nord-est pourraient contribuer à l’apport de polluants en provenance du littoral de la Manche.
Des niveaux déjà élevés sont observés en Seine-Maritime et pourraient ainsi s’étendre aux départements voisins, notamment l’Eure et le Calvados, au cours de la journée du 7 mars.
Le communiqué préfectoral précise que ces mesures sont prises en application de l’arrêté inter-préfectoral du 20 avril 2018 relatif au déclenchement des procédures lors d’épisodes de pollution de l’air ambiant par l’ozone, les particules fines (PM10) ou le dioxyde d’azote.
Des niveaux déjà élevés sont observés en Seine-Maritime et pourraient ainsi s’étendre aux départements voisins, notamment l’Eure et le Calvados, au cours de la journée du 7 mars.
Le communiqué préfectoral précise que ces mesures sont prises en application de l’arrêté inter-préfectoral du 20 avril 2018 relatif au déclenchement des procédures lors d’épisodes de pollution de l’air ambiant par l’ozone, les particules fines (PM10) ou le dioxyde d’azote.
Activités physiques à limiter
Les autorités sanitaires recommandent à la population d’adapter ses comportements afin de limiter l’exposition à la pollution atmosphérique.
Il est notamment conseillé de privilégier des sorties plus brèves et demandant moins d’efforts, de réduire ou reporter les activités physiques et sportives intenses – en intérieur comme en extérieur – et de rester attentif à l’apparition de symptômes.
En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, il est recommandé de consulter un professionnel de santé.
Les personnes dites sensibles ou vulnérables – femmes enceintes, nourrissons, personnes âgées de plus de 65 ans, asthmatiques ou personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires – sont invitées à redoubler de vigilance durant cet épisode de pollution.
Il est notamment conseillé de privilégier des sorties plus brèves et demandant moins d’efforts, de réduire ou reporter les activités physiques et sportives intenses – en intérieur comme en extérieur – et de rester attentif à l’apparition de symptômes.
En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, il est recommandé de consulter un professionnel de santé.
Les personnes dites sensibles ou vulnérables – femmes enceintes, nourrissons, personnes âgées de plus de 65 ans, asthmatiques ou personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires – sont invitées à redoubler de vigilance durant cet épisode de pollution.