YVELINES
Déjà condamné pour violences conjugales, un homme de 41 ans a été écroué après avoir continué à harceler et menacer son ex-compagne, malgré une interdiction judiciaire de la rencontrer.
Une jeune femme a saisi les services de police affirmant subir un harcèlement répété de la part de son ex-conjoint, à la fois par téléphone et sur les réseaux sociaux. L’homme, tout juste sorti de prison selon la victime, était pourtant soumis à une interdiction judiciaire de contact après une précédente condamnation pour violences conjugales.
Deux téléphones saisis lors de la perquisition
Au fil de ses déclarations, la plaignante a expliqué se sentir observée, suivie et menacée. Des craintes prises au sérieux par le groupe d’appui judiciaire (GAJ), chargé de l'enquête, qui a rapidement engagé des investigations, notamment techniques.
Les vérifications ont permis d’établir que le suspect utilisait deux lignes téléphoniques. Plusieurs messages retrouvés au cours de l’enquête ont, selon les policiers, présenté un caractère clairement menaçant.
Face au profil jugé inquiétant de cet homme de 41 ans, originaire de Trappes et déjà très défavorablement connu des services de police et de la justice, une opération d’interpellation a été montée à son domicile avec l’appui d’une colonne BSI et de la BAC.
Les vérifications ont permis d’établir que le suspect utilisait deux lignes téléphoniques. Plusieurs messages retrouvés au cours de l’enquête ont, selon les policiers, présenté un caractère clairement menaçant.
Face au profil jugé inquiétant de cet homme de 41 ans, originaire de Trappes et déjà très défavorablement connu des services de police et de la justice, une opération d’interpellation a été montée à son domicile avec l’appui d’une colonne BSI et de la BAC.
Il conteste les faits
Le suspect a été interpellé le 10 mars à 6 heures du matin, heure légale. La perquisition menée sur place a conduit à la saisie de deux téléphones portables. Durant sa garde à vue, le mis en cause a refusé de communiquer les codes de déverrouillage de ces appareils, a contesté les faits, puis s’est montré particulièrement agité lors de son audition.
Il a également « simulé des malaises », apparemment pour tenter d’obtenir une levée de garde à vue pour raison médicale. Mais après examen, le médecin requis a estimé qu’il était bien apte à répondre de ses actes devant la justice.
Présenté ensuite en comparution immédiate, le quadragénaire a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme, avec mandat de dépôt. Il a été incarcéré à l’issue de l’audience.
Il a également « simulé des malaises », apparemment pour tenter d’obtenir une levée de garde à vue pour raison médicale. Mais après examen, le médecin requis a estimé qu’il était bien apte à répondre de ses actes devant la justice.
Présenté ensuite en comparution immédiate, le quadragénaire a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme, avec mandat de dépôt. Il a été incarcéré à l’issue de l’audience.

