Un contrôle routier a conduit la police à remonter jusqu’à un restaurant de Bolbec, soupçonné d’infractions multiples. Un livreur de pizzas et son patron ont été interpellés pour travail dissimulé et quelques autres infractions.
Vendredi soir, un contrôle de routine effectué par une patrouille de police-secours a pris une tournure bien plus large que prévu à Bolbec (Seine-Maritime). Vers 19h40, rue des Martyrs-de-la-Résistance, les policiers stoppent un véhicule utilitaire circulant de manière dangereuse.
Au volant, un homme d’une vingtaine d’années cumule les infractions : vitesse excessive, feu arrière défectueux, non-respect de la signalisation et plaque d’immatriculation détériorée, la rendant illisible. Incapable de présenter un permis de conduire, il est rapidement identifié comme faisant l’objet d’une suspension toujours en cours.
Au volant, un homme d’une vingtaine d’années cumule les infractions : vitesse excessive, feu arrière défectueux, non-respect de la signalisation et plaque d’immatriculation détériorée, la rendant illisible. Incapable de présenter un permis de conduire, il est rapidement identifié comme faisant l’objet d’une suspension toujours en cours.
Le restaurant reçoit la visite de la police
Lors de son audition, le conducteur indique travailler comme livreur de pizzas pour un restaurant de Bolbec. Il reconnaît également exercer sans contrat de travail déclaré, autrement dit au noir. Il est interpellé pour conduite malgré la suspension de son permis et conduit au commissariat.
Dans la foulée, les policiers se rendent dans l’établissement qui l'emploie. Sur place, ils constatent la présence d’un autre employé derrière le comptoir, lui aussi incapable de justifier d’un contrat de travail. Le gérant adopte par ailleurs une attitude jugée « hostile et agressive » face aux demandes de présentation de documents.
Dans la foulée, les policiers se rendent dans l’établissement qui l'emploie. Sur place, ils constatent la présence d’un autre employé derrière le comptoir, lui aussi incapable de justifier d’un contrat de travail. Le gérant adopte par ailleurs une attitude jugée « hostile et agressive » face aux demandes de présentation de documents.
Le gérant placé (aussi) en garde à vue
Les forces de l’ordre relèvent également plusieurs manquements aux règles d’hygiène et de sécurité, renforçant les soupçons d’emploi dissimulé. Le gérant est à son tour interpellé, conduit au commissariat et placé en garde à vue.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer précisément les responsabilités du gérant et la nature exacte des infractions constatées, tant sur le plan du droit du travail que du respect des obligations réglementaires.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer précisément les responsabilités du gérant et la nature exacte des infractions constatées, tant sur le plan du droit du travail que du respect des obligations réglementaires.


