Gérard Petit sort du silence. Mis en cause dans une enquête sur un trafic de stupéfiants impliquant son fils majeur, le maire de Merey (Eure) affirme n’avoir « jamais participé, de près ou de loin » à un quelconque trafic et dit placer « toute sa confiance dans la Justice ».
Au cœur d’une procédure judiciaire ouverte depuis plusieurs mois, Gérard Petit, maire de Merey, a tenu à livrer sa version des faits dans une lettre à l'attention des habitants de sa commune Placé en garde à vue durant quatre jours, il a été mis en cause dans le cadre d’une enquête portant sur des infractions à la législation sur les stupéfiants.
L’élu assure n’avoir « jamais participé, de près ou de loin, à un quelconque trafic ». Il explique toutefois que les agissements de son fils majeur, domicilié à son adresse, ont conduit les enquêteurs à s’intéresser à lui.
L’élu assure n’avoir « jamais participé, de près ou de loin, à un quelconque trafic ». Il explique toutefois que les agissements de son fils majeur, domicilié à son adresse, ont conduit les enquêteurs à s’intéresser à lui.
« Je m’exprime avant tout en tant que père »
Dans sa déclaration aux administrés de Merey, Gérard Petit affirme parler « avant tout en tant que père de famille, avec inquiétude et gravité ». Son fils, placé sous écoute depuis six mois selon ses propos, aurait reconnu détenir une arme et se procurer des stupéfiants.
Lors d’une perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont découvert dans la chambre de ce dernier un sachet de cannabis, un sachet d’herbe, 1 400 euros en espèces ainsi qu’un pistolet en plastique tirant des balles en caoutchouc.
Lire aussi Le maire de Merey, dans l'Eure, renvoyé devant la justice dans une affaire de stupéfiants
Le maire qualifie ces faits de « très graves ». Il reconnaît avoir eu connaissance des difficultés de son fils, évoquant une maladie, une consommation de cannabis destinée, selon lui, à soulager ses douleurs, ainsi que des menaces dont il se disait victime. « J’ai cherché à l’amener à cesser ces comportements, sans parvenir à éviter cette situation », affirme-t-il.
Lors d’une perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont découvert dans la chambre de ce dernier un sachet de cannabis, un sachet d’herbe, 1 400 euros en espèces ainsi qu’un pistolet en plastique tirant des balles en caoutchouc.
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Le maire qualifie ces faits de « très graves ». Il reconnaît avoir eu connaissance des difficultés de son fils, évoquant une maladie, une consommation de cannabis destinée, selon lui, à soulager ses douleurs, ainsi que des menaces dont il se disait victime. « J’ai cherché à l’amener à cesser ces comportements, sans parvenir à éviter cette situation », affirme-t-il.
« Confiance dans l’institution judiciaire »
Selon l’élu, son fils ne réside désormais plus à son domicile de Merey et fait l’objet d’une obligation de soins.
Gérard Petit conclut en réitérant « sa confiance dans l’institution judiciaire » et assure qu’il prendra « toute [sa] part de responsabilité, avec dignité et transparence ».
Gérard Petit conclut en réitérant « sa confiance dans l’institution judiciaire » et assure qu’il prendra « toute [sa] part de responsabilité, avec dignité et transparence ».



