SEINE-MARITIME
Une cheminée s’est effondrée dans un hôtel du Havre, traversant plusieurs planchers et entraînant l’évacuation de cinq personnes. Aucun blessé n’est à déplorer, mais le bâtiment est fragilisé.
Une chute spectaculaire de cheminée a provoqué l’évacuation d’un hôtel de trois étages, ce mercredi en fin de journée au Havre. Aucun blessé n’est à déplorer, mais la structure du bâtiment est fragilisée.
L’incident s’est produit juste avant 18 heures, rue Anatole-France. Une cheminée s’est effondrée à l’intérieur d’un immeuble à usage d’hôtel, traversant plusieurs planchers. Face aux risques structurels, les secours ont rapidement procédé à l’évacuation des occupants.
Quatre résidents ainsi qu’un employé ont été mis en sécurité. Aucun blessé n’a été signalé à l’issue de l’intervention.
L’incident s’est produit juste avant 18 heures, rue Anatole-France. Une cheminée s’est effondrée à l’intérieur d’un immeuble à usage d’hôtel, traversant plusieurs planchers. Face aux risques structurels, les secours ont rapidement procédé à l’évacuation des occupants.
Quatre résidents ainsi qu’un employé ont été mis en sécurité. Aucun blessé n’a été signalé à l’issue de l’intervention.
La structure fragilisée
Au total, 18 sapeurs-pompiers, dont une équipe spécialisée en appui, sauvetage et recherche, ont été mobilisés sur place. Leur mission : sécuriser les lieux et évaluer les dégâts.
Les premières constatations font état d’une dégradation de la structure du bâtiment. Les occupants ont été pris en charge et sont actuellement en cours de relogement.
Rappelons que la Seine-Maritime était aujourd’hui en vigilance jaune « vent et orages ». Pour cette raison, le préfet avait interdit la circulation des piétons et des deux-roues sur les ponts de Normandie, de Tancarville et le viaduc du Grand-Canal.
Les premières constatations font état d’une dégradation de la structure du bâtiment. Les occupants ont été pris en charge et sont actuellement en cours de relogement.
Rappelons que la Seine-Maritime était aujourd’hui en vigilance jaune « vent et orages ». Pour cette raison, le préfet avait interdit la circulation des piétons et des deux-roues sur les ponts de Normandie, de Tancarville et le viaduc du Grand-Canal.


