Un simple contrôle routier de nuit a permis aux policiers de remonter jusqu’à un trafic de drogue par livraisons à domicile, actif dans toute l’Île-de-France.
Dans la nuit du jeudi 8 janvier 2026, vers 3 heures du matin, les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de nuit de Sartrouville (Yvelines) repèrent un SUV circulant à contresens dans une rue à sens unique. Le véhicule, une Seat Ateca, arrive face à la patrouille. Le contrôle est immédiatement engagé.
À l’ouverture de l’habitacle, une forte odeur de cannabis se dégage. Interrogés, le conducteur et son passager âgés de 20 et 21 ans — tous deux déjà connus des services de police — remettent spontanément chacun un sachet contenant de la résine de cannabis. En cherchant ses papiers, le passager ouvre la boîte à gants : une savonnette de 100 grammes de résine tombe au sol. Les deux hommes sont aussitôt interpellés et placés en garde à vue.
À l’ouverture de l’habitacle, une forte odeur de cannabis se dégage. Interrogés, le conducteur et son passager âgés de 20 et 21 ans — tous deux déjà connus des services de police — remettent spontanément chacun un sachet contenant de la résine de cannabis. En cherchant ses papiers, le passager ouvre la boîte à gants : une savonnette de 100 grammes de résine tombe au sol. Les deux hommes sont aussitôt interpellés et placés en garde à vue.
Le véhicule aménagé pour dissimuler la drogue
La fouille approfondie du véhicule, menée par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants, révèle un système de dissimulation particulièrement élaboré. Derrière la grille d’aération du tableau de bord côté passager, les policiers découvrent de nombreux pochons d’herbe et de résine de cannabis. Une somme de 150 euros est également retrouvée, dissimulée dans le plafonnier.
Les perquisitions effectuées ultérieurement aux domiciles des deux suspects, situés au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ne permettront pas de découvrir d’autres produits stupéfiants.
L’exploitation du téléphone du conducteur, croisée avec les auditions, permet en revanche d’établir l’existence d’un trafic de drogue structuré, reposant sur un système de livraisons à domicile couvrant l’ensemble de l’Île-de-France.
Les perquisitions effectuées ultérieurement aux domiciles des deux suspects, situés au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ne permettront pas de découvrir d’autres produits stupéfiants.
L’exploitation du téléphone du conducteur, croisée avec les auditions, permet en revanche d’établir l’existence d’un trafic de drogue structuré, reposant sur un système de livraisons à domicile couvrant l’ensemble de l’Île-de-France.
Saisies et suite judiciaire
Au total, les forces de l’ordre ont saisi 306 grammes de résine de cannabis, 247 grammes d’herbe de cannabis ainsi qu’environ 300 euros en numéraire.
À l’issue de la garde à vue, le Parquet de Versailles a décidé de remettre les deux mis en cause en liberté. Ils feront l’objet d’une convocation ultérieure devant la justice dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (COPJ).
À l’issue de la garde à vue, le Parquet de Versailles a décidé de remettre les deux mis en cause en liberté. Ils feront l’objet d’une convocation ultérieure devant la justice dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (COPJ).

