SEINE-MARITIME
Trois ressortissants britanniques ont été arrêtés au large de Saint-Valery-en-Caux alors qu’ils tentaient de récupérer onze migrants. Deux ont été incarcérés, la troisième placée sous contrôle judiciaire.
Une opération conjointe des services de la police aux frontières et de la gendarmerie a permis l’interpellation de trois individus, ce jeudi matin, au large de Saint-Valery-en-Caux (Seine-Maritime). Les suspects, deux hommes et une femme de nationalité britannique, venaient d’arriver à bord d’un bateau de plaisance.
Selon les premiers éléments de l’enquête, ils s’apprêtaient à récupérer onze migrants présents sur le littoral, originaires de Syrie et du Pakistan.
Selon les premiers éléments de l’enquête, ils s’apprêtaient à récupérer onze migrants présents sur le littoral, originaires de Syrie et du Pakistan.
Une enquête pilotée par l’Office spécialisé
L’enquête a été confiée à l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants, chargé de coordonner les investigations. Les auditions des migrants ainsi que l’exploitation des images de vidéoprotection ont permis de consolider les soupçons pesant sur les trois suspects.
Placés en garde à vue, les deux hommes ont nié toute implication. La femme interpellée a, de son côté, reconnu partiellement les faits qui lui sont reprochés.
Placés en garde à vue, les deux hommes ont nié toute implication. La femme interpellée a, de son côté, reconnu partiellement les faits qui lui sont reprochés.
Jugement en comparution immédiate
Présentés au parquet de Rouen vendredi soir, les trois individus ont fait l’objet de mesures judiciaires distinctes. Les deux hommes ont été placés en détention provisoire, tandis que la femme a été laissée libre sous contrôle judiciaire.
Ils devront comparaître en comparution immédiate lundi à 13h30. Ils sont poursuivis pour aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irréguliers d’un étranger, dans des conditions exposant les migrants à un risque immédiat de mort ou d’infirmité permanente.
Ils devront comparaître en comparution immédiate lundi à 13h30. Ils sont poursuivis pour aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irréguliers d’un étranger, dans des conditions exposant les migrants à un risque immédiat de mort ou d’infirmité permanente.

