Cinq chevaux ont été victimes de sévices dans la nuit du 31 juillet au 1er août à Saint-Martin-du-Manoir. L’un d’eux est mort, un autre a perdu un œil. Une direction d’enquête commune a été mise en place pour retrouver les auteurs.
Les gendarmes de Seine-Maritime sont sur le qui-vive. Depuis plusieurs semaines, les ressorts des tribunaux judiciaires du Havre et de Rouen sont confrontés à une série de sévices graves infligés à des chevaux, certains ayant entraîné la mort des animaux.
Les faits les plus récents ont été constatés dans la nuit du mercredi 31 juillet au jeudi 1er août 2025 à Saint-Martin-du-Manoir, près de Montivilliers dans le secteur du Havre : cinq chevaux ont été violemment agressés, selon un mode opératoire qui paraît similaire aux précédents cas, observe le parquet du Havre.
Les faits les plus récents ont été constatés dans la nuit du mercredi 31 juillet au jeudi 1er août 2025 à Saint-Martin-du-Manoir, près de Montivilliers dans le secteur du Havre : cinq chevaux ont été violemment agressés, selon un mode opératoire qui paraît similaire aux précédents cas, observe le parquet du Havre.
Un cheval tué, un autre gravement mutilé
Le bilan est lourd : un cheval est mort des suites de ses blessures, tandis que quatre autres ont été blessés, dont un gravement, ayant perdu un œil. Ces actes, d’une rare cruauté, ont immédiatement suscité l’émotion dans la commune et au-delà.
Les faits antérieurs avaient déjà été recensés sur le ressort du tribunal judiciaire du Havre, mais aussi sur celui de Rouen, notamment dans le secteur d’Yvetot, où la brigade locale a constaté des faits similaires ces dernières semaines.
Les faits antérieurs avaient déjà été recensés sur le ressort du tribunal judiciaire du Havre, mais aussi sur celui de Rouen, notamment dans le secteur d’Yvetot, où la brigade locale a constaté des faits similaires ces dernières semaines.
Une enquête unique, une coordination renforcée
Face à la gravité et à la répétition de ces agressions, l’ensemble des dossiers ont été regroupés. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Fécamp, avec la mise en place d’une direction d’enquête commune.
Cette cellule est désormais constituée d’enquêteurs issus des brigades de recherches de Fécamp, Le Havre et Yvetot, ainsi que des brigades territoriales concernées. Elle bénéficie de moyens renforcés pour identifier le ou les auteurs de ces actes de cruauté animale.
Cette cellule est désormais constituée d’enquêteurs issus des brigades de recherches de Fécamp, Le Havre et Yvetot, ainsi que des brigades territoriales concernées. Elle bénéficie de moyens renforcés pour identifier le ou les auteurs de ces actes de cruauté animale.
Patrouilles renforcées
Dans l’attente de l’élucidation de cette affaire, les services de gendarmerie ont annoncé un renforcement des patrouilles de surveillance, notamment dans les zones rurales et les secteurs où sont implantés des centres équestres, écuries ou des pâturages.
La procureure de la République, Soizic Guillaume, confirme la mobilisation totale des forces de l’ordre : « Les services de gendarmerie sont pleinement mobilisés pour identifier le ou les auteurs de ces faits ».
La procureure de la République, Soizic Guillaume, confirme la mobilisation totale des forces de l’ordre : « Les services de gendarmerie sont pleinement mobilisés pour identifier le ou les auteurs de ces faits ».