La CGT du Groupe Renault dénonce un projet de fabrication de drones militaires
Le syndicat s’oppose fermement à un partenariat envisagé entre Renault et le ministère des Armées, craignant une dérive militaro-industrielle du constructeur automobile. Deux sites sont avancés, non confirmés par Renault, seraient ceux de Cléon (Seine-Maritime) et du Mans (Sarthe). La CGT du Groupe Renault monte au créneau après les informations parues lundi 19 janvier évoquant un projet de partenariat autour de la fabrication de drones à usage militaire. A ce propos, un contrat serait déjà signé entre le constructeur automobile et la Direction générale de l'armement (DGA). Le syndicat rappelle qu’il avait déjà exprimé, dès septembre 2025, son inquiétude à la suite d’une communication interne du constructeur. Pour la CGT, la ligne rouge reste la même : Renault ne doit en aucun cas devenir un acteur de l’industrie d’armement. Le syndicat affirme refuser « tout moyen industriel susceptible d’être utilisé directement ou indirectement à des fins…








